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les
Questions les plus fréquentes
Mais peut-être avez-vous une autre question à
poser ou des précisions à demander,
alors n'hésitez pas à nous questionner via notre forum , nous vous répondrons
au plus vite.
Questions sur la copropriété
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Quelles modifications
un locataire est-il autorisé
à faire sans consulter son propriétaire ?
Très peu... Il peut changer
les robinets, repeindre son appartement, changer les meubles
de la cuisine (et encore s'ils n'ont pas été
mentionnés dans l'état des lieux). Pour tout
le reste, il vaut bien mieux qu'il obtienne l'accord de
son propriétaire (par écrit, afin de garder
des preuves en cas de litiges).
De plus, certaines modifications sont à la charges du propriétaire
si leur changement est rendu nécessaire par l'usure
normale. Par exemple : les fenêtres, la baignoire,
l'installation électrique... Il revient bien sûr
au locataire de prouver que ces éléments sont
défectueux et qu'il ne s'agit pas d'une simple question
"de goûts et de couleurs"... |
Cacher |
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Quelles modifications
un copropriétaire est-il autorisé
à faire sans consulter la copropriété ?
A priori, les modifications qui
ne touchent pas les parties communes. Donc, impossible
de modifier les gaines, les fenêtres (même simplement leur
couleur), la porte palière, parfois même son paillasson
(!) sans l'avis de la copropriété, mais aussi
et surtout, tout ce qui touche le gros oeuvre, c'est-à-dire
la structure porteuse, comme les murs porteurs, le plafond,
les murs de façade...
Attention, dans les vieux immeubles les cloisons même fines
peuvent être devenues porteuses. De plus, la création
d'une salle de bains sans précaution (calcul de surpoids,
création d'une chape étanche...) peut vous
être reprochée et votre responsabilité peut
être engagée en cas de sinistre.
En cas de doute, demandez l'accord par écrit à votre
syndic ou au conseil syndical. Certaines modifications doivent
être votées en assemblée générale,
tenez-en compte
Souvent, lors des modifications importantes, le syndic
demandera l'avis de l'architecte de l'immeuble ou à défaut
de l'architecte du copropriétaire, afin de dégager
sa responsabilité. Les honoraires de l'architecte
sont à la charge du copropriétaire. |
Cacher |
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Questions sur la construction
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Comment savoir
si un mur de séparation est un mur
porteur ou une cloison ?
Si votre mur est surmonté d'une imposte vitrée,
il n'est pas porteur.
Si votre immeuble est postérieur aux années
50, en bon état, si votre appartement est dans les
étages supérieurs et si votre mur ne mesure
pas plus de 8cm d'épaisseur, alors il n'est pas porteur.
Dans tous les autres cas, vous ne pouvez être sûr qu'en
faisant appel à un professionnel...
Par contre, vous pouvez déterminer s'il est porteur
(afin de ne pas payer une consultation pour rien !).
Si le mur fait plus de 10cm d'épaisseur et sonne
plein, il est porteur.
S'il est aussi fin qu'une cloison, mais que votre immeuble
est ancien, que vous habitez au rez-de-chaussée ou
au premier, ou bien si le plancher ou le plafond présente
un flèche (c'est-à-dire une pente ou une partie courbe),
ou encore si votre voisin du dessus a fait une magnifique
salle de bain au-dessus de votre mur... alors il est porteur.
N'oubliez pas que les conduits de cheminée sont
partie intégrante des parties communes. De plus,
certains sont utilisés comme conduits de ventilation
et ne peuvent être déposés impunément,
même s'il n'existe plus aucune cheminée aux étages
inférieurs.
Enfin, même si votre mur est porteur, ne vous désespérez
pas, des modifications sont toujours possibles, c'est une
simple question de report de charges... et de prix ! |
Cacher |
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Qu'est-ce que
la SHOB, la SHON ?
Qu'est-ce que la surface habitable,
la surface suivant la loi Carrez ?
SHOB signifie Surface Hors Oeuvre
Brute.
C'est la surface cumulée des planchers (murs compris)
SHON signifie Surface Hors Oeuvre
Nette
C'est la SHOB, moins les combles et sous-sols non aménageables,
les balcons et terrasses, les emplacements réservés
au stationnement, etc.
La SHON n'est pas la surface habitable, ni la surface calculée
suivant la loi Carrez.
La surface suivant la loi
Carrez (qui correspond à ce que l'on appelait usuellement
la surface habitable) ne tient pas compte de l'emprise des
murs, des gaines, des escaliers, des embrasures de portes
et fenêtres, des surfaces dont la hauteur est inférieure
à 1.80m, etc.
la définition
exacte... |
Cacher |
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Doit-on obligatoirement faire
appel à un architecte pour déposer un permis
de construire ?
Non, le recours obligatoire
à l'architecte ne s'applique que pour les constructions
créant une SHON supérieure
à 170m².
La plupart de maisons individuelles échappent donc
au recours obligatoire à l'architecte.
C'est tout particulièrement le cas de nombreuses maisons
réalisées en lotissement par des constructeurs.
La qualité n'est donc pas toujours au rendez-vous.
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Cacher |
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Une maison
individuelle construite par un architecte peut-elle être aussi bon
marché qu'une maison proposée sur
catalogue par un constructeur ?
Oui et non.
Une maison « d'architecte » reviendra
généralement plus cher à l'achat qu'une
maison « de constructeur », mais elle
sera aussi de meilleure qualité, consommera souvent
moins d'énergie, restera des années sans nécessiter
de travaux de rénovation
Bref, elle l'usage
son coût sera moindre.
Pour vous aider à faire votre choix, vous pouvez consulter
notre tableau
comparatif ou jeter un coup d'il sur un projet
de maison
individuelle. |
Cacher |
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Questions sur les architectes
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Que signifie
les initiales D.P.L.G. ?
Existe-t-il des différences significatives entre les architectes ?
D.P.L.G. signifie Diplômé
Par Le Gouvernement. Un architecte D.P.L.G. est donc
un architecte qui a fait ses études dans une école
d'État et a reçu un diplôme de fin d'études.
Il existe plusieurs écoles d'Architecture en France,
à Paris et dans les grandes villes de Province. Ces études
durent entre 5 et 6 ans sans compter le diplôme (généralement
1 an et demi supplémentaire).
Il existe aussi des écoles privées et payantes
comme l'École Spéciale d'Architecture dont
les diplômés sont diplômés D.E.S.A.
Les études d'Architecture ne diffèrent guère d'une
école à l'autre... en France du moins, car à l'étranger
le contenu et la durée varient suivant les pays.
La mention « architecte D.P.L.G. »
permet surtout de distinguer les architectes des architectes
d'intérieur qui n'ont pas la qualification pour intervenir
sur le gros oeuvre (c'est-à-dire la structure porteuse du
bâti).
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Cacher |
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Comment reconnaître
un bon architecte ?
Il n'y a pas plus de « trucs »
pour reconnaître un bon architecte d'un mauvais que pour
différencier deux médecins... Alors comme
pour un médecin, faites fonctionner le « bouche
à oreille » et n'hésitez pas à questionner
votre interlocuteur pour apprécier sa valeur... |
Cacher |
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A partir de
quelle superficie doit-on faire appel
à un architecte lors de travaux ?
- pour une construction, c'est à partir 170m²
de SHON
(à peu près la surface habitable)
- pour une extension, c'est dès que la SHON totale
dépasse 170m²
- le recours à l'Architecte peut aussi vous être
imposé par la copropriété ou par
l'Architecte des Bâtiments de France.
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Cacher |
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Dans
le cadre d'une surélévation d'immeuble en plein centre
ville, quel serait le montant de vos honoraires
pour le montage du dossier et le dépôt du permis
de construire, sachant que je m'occupe du suivi de chantier et que
j'ai déjà un entrepreneur dont le devis est de 90 000€
pour ce projet ?
Si vous connaissez déjà le montant du devis
pour ces travaux, c'est peut-être que le plan a déjà
été dessiné.
Or, d'une façon générale,
les architectes n'ont pas le droit de déposer des
permis de construire pour des projets qu'ils n'ont pas conçus.
Il est sans doute possible de trouver des architectes qui
accepteront tout de même ce genre de mission, mais
pas notre agence.
Si, par contre, il ne s'agit que d'une estimation faite
"à la louche" par l'entrepreneur, il faudrait
que nous nous rendions sur le site afin d'établir
un devis précis. Ce déplacement, les conseils
donnés sur site et l'élaboration du devis
sont couvert par la mission de conseil (voir nos tarifs)
et seront déduits de la 1ère note
d'honoraires si vous choisissez de notre agence pour réaliser
votre projet. |
Cacher |
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Questions sur les litiges
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Quand faire
intervenir un expert ?
Quand choisir un huissier ?
Quand choisir un architecte ?
Dès qu'un contentieux concernant des travaux ou des désordres
ne trouve plus de solution amiable. Avoir un avis téléphonique
sur l'opportunité ou non de faire établir
un rapport ne coûte rien. Si vous avez un doute, appelez-nous
ou écrivez-nous.
Un huissier est assermenté, son rapport ne peut
être mis en doute. Mais il ne fera que relever par écrit
les indices que vous mentionnerez, il n'en découvrira
vraisemblablement pas de nouveaux et surtout il n'est pas
qualifié pour se prononcer sur la cause des désordres
ou sur les mesures à prendre.
En revanche, un architecte
pourra rédiger un rapport mentionnant les causes,
voire les responsables du désordre ainsi que les
mesures à prendre pour préserver la sécurité
des habitants ou remettre les lieux en état.
Il est un peu plus cher qu'un huissier, mais vous apportera
une réponse à vos questions. |
Cacher |
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Que faire en
cas de litige avec son constructeur ?
Nous sommes actuellement en litige (pour l'instant amiable...) avec
notre constructeur [...] entre facture supplémentaire exigée
(et non expliquée) sous la menace d'arrêter le chantier,
exigence de percevoir immédiatement les 5% restants sous
peine de se voir refuser les clés... que pouvons-nous faire ?
Évidemment, je trouve toujours regrettable que
les architectes paraissent encore aujourd'hui inaccessibles
à la plupart des particuliers. Le rapport qualité/prix
est pourtant en faveur de l'architecte (voir notre page
architecte
contre constructeur).
Mais lorsque le litige est engagé, il est trop tard
pour regretter ses choix...
Si le constructeur fait partie d'un groupement, adressez-vous
directement aux représentants de cette union, ils
ont auront certainement plus de poids que vous. En attendant,
demandez des écrits pour chaque promesse que vous
fait le constructeur (même un fax peut faire foi)
et de votre côté mettez par écrit toutes
vos doléances et envoyez-les en recommandée
"pour mémoire", dirions-nous.
Vous avez raison de rechercher une solution amiable avec
le constructeur et pouvez vous faire assister d'un architecte,
voire d'un avocat.
Les 5% restant sont à donner lors de la réception
du chantier (remise des clefs):
- Si les imperfections sont mineures,
émettez des réserves (toujours par écrits,
en double, signées des 2 parties - vous et le constructeur
ou son représentant) et indiquez sur la feuille
de réception un délai que l'entrepreneur
devra respecter pour réaliser les travaux de réparation
(à voir avec lui sur place), payez et installez-vous.
- Par contre, si les défauts
sont trop importants, refusez la réception,
ne payez pas et envoyez immédiatement les mêmes
conclusions qu'au-dessus en recommandée au constructeur
et au groupement dont il dépend.
Si vous le souhaitez, vous pouvez
vous faire accompagner par un architecte lors de la réception
(nos tarifs
pour cette mission) qui saura déceler les imperfections,
juger de leur gravité et émettre à
votre place les réserves. Souvent, le simple fait
d'annoncer la présence d'un architecte lors de la
réception pousse le constructeur à améliorer
les finitions. |
Cacher |
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Qu'est exactement
la Loi Carrez ?
Quand doit-on faire métrer un appartement ? Est-ce obligatoire ?
La loi Carrez a été conçue
pour protéger l'acquéreur d'un appartement
contre les abus des marchands de biens et des vendeurs peu
scrupuleux qui n'hésitaient pas à "gonfler"
la surface d'un appartement pour mieux le vendre, en obligeant
le vendeur d'un appartement à s'engager sur sa surface.
Il n'est pas obligatoire
de faire métrer son appartement, mais le vendeur
doit indiquer la surface sur l'acte de vente. Cette indication
servira de référence en cas de litige après
la vente et si la surface a été surévaluée,
l'acheteur peut prétendre à un remboursement proportionnel.
Pour en savoir plus, consulter nos commentaires
sur la loi Carrez. |
Cacher |
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Quelles surfaces
sont comptabilisées dans une
certification de surface « loi Carrez » ?
Toute la surface
habitable compte, quelle que soit la destination
de la pièce.
Par contre, on doit déduire les
embrasures de fenêtres (l'espace en renfoncement dans un
mur à l'endroit où est la fenêtre), les embrasures de portes
(si on ne mesure que l'intérieur des pièces, elles
ne sont pas comptées), les escaliers ou les marches
et surtout toutes les surfaces dont la hauteur est inférieure
à 1.80m (les mezzanines souvent, les WC sous les escaliers...).
En revanche, les placards sont comptabilisés
(si leur hauteur est supérieure à 1.80m). |
Cacher |
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Doit-on calculer
en tant que surface habitable les pièces (chambre, salle de bain,
placard...) sous le toit d'une maison,
une partie du plafond de chaque pièce étant à une hauteur supérieure
à 1.80 m, le reste sous la pente ?
| Par calculer facilement
la surface habitable des pièces sous combles, le plus simple
est de dessiner chaque pièce au niveau du sol, puis, avec
un mètre rigide, de visualiser sur la soupente la limite
habitable (c'est-à-dire 1.80m), puis de déduire la
surface comprise entre l'aplomb de ce niveau et le mur (sans
doute plus explicite sur le schéma !).
Vous pourrez ainsi comptabiliser
une petite partie de chaque pièce, quelle que soit
sa destination. |
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Cacher |
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Que veut
dire « fraction de lot »
et quelle est cette superficie ?
« Fraction de lot »
recouvre, les lots divisés entre différents
propriétaires (et non l'inverse, si vous regroupez
plusieurs anciennes chambres de bonnes en un seul lot, les
surfaces seront toutes comptabilisées). Cette superficie
est de 8m².
Une pièce habitable
séparée physiquement de l'appartement
(une chambre de bonne, par exemple) ne
sera pas prise en considération dans la certification
de surface si sa surface est inférieure
à 8m². |
Cacher |
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La surface
occupée par les cloisons et murs qui doit être déduite
de la surface hors tout pour obtenir la surface « loi
carrez » comporte-elle la surface
des plinthes lorsque les cloisons ou murs en sont pourvus ?
Il me semble que la loi Carrez et la
loi
65-557 du 10 juillet 1965 explicite la façon
de prendre les mesures. D'une façon générale,
on mesure les pièces d'un mur à l'autre sans
tenir compte des plinthes, qui bien qu'attachées
aux murs peuvent aisément être déposées
(mais de toutes façons, leur épaisseur n'étant
que de quelques millimètres, cela ne change pas grand
chose). Par contre, lorsqu'il existe des soubassements ou
des avancées de murs (qui peuvent avoir la hauteur,
voire l'apparence d'une plinthe en maçonnerie) la
mesure sera prise au niveau du sol (en bref, c'est la plus
petite longueur qui est retenue). |
Cacher |
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Pouvez vous
me dire si les pieces aveugles
comptent pour la loi carrez ?
Je desire acheter un appartement, mais une pièce située
en sous sol accessible par un escalier dans la pièce principale
mais aveugle compte comme surface habitable ce qui me surprend...
Les pièces en sous-sol posent
toujours un problème d'interprétation de la
loi au technicien qui réalise le métré.
Elles ne peuvent, en effet, pas être
comptabilisées comme pièces
principales si elles sont aveugles (une
ventilation naturelle sur l'extérieur à hauteur
d'homme étant nécessaire) mais peut-on les
compter comme pièces secondaires ? Je pense qu'en
cas de litige, on prendrait en compte la proportion entre
la surface de la pièce et la surface totale de l'appartement...
ainsi si la surface totale de l'ensemble des pièces
secondaires dépassent de loin les moyennes constatées
pour les surfaces de même type, on considérera
sans doute qu'il y a abus.
Mais tout cela est question d'interprétation,
donc, si vous n'avez pas encore acheté, faites valoir
que vous ne pourrez jamais transformer cette pièce
en pièce principale... ensuite, c'est la loi de l'offre
et de la demande qui s'appliquera... |
Cacher |
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Sur votre
site, vous indiquez que la surface loi Carrez n'inclut pas les caves
ou greniers accessibles uniquement par une échelle
amovible.
D'où tenez-vous cette information ?
Il ne s’agit pas là de la
définition de la loi Carrez, mais simplement des
locaux habitables. Le Code
de la Construction (art.
R111-5) indiquant que l’on doit pouvoir porter
dans un logement ou en faire sortir une personne couchée
sur un brancard, je ne crois pas qu’une pièce
accessible par une échelle puisse être qualifiée
d’habitable (mais c’est mon interprétation).
Quant aux caves, leur hauteur sous plafond
est généralement inférieure aux 2.20m
préconisés dans le
décret n° 2002-120, article 4, concernant
les logements décents et sont souvent dépourvues
de fenêtre : elles ne peuvent donc pas être
qualifiées de pièces
principales.
Si elles sont aménagées (et donc ventilées)
en pièces
secondaires et dûment accessibles -- et
qu'il ne peut exciter d'ambigüité de leur dénomination
-- je choisis alors de les comptabiliser dans la surface
habitable.
Mais comme toutes les lois, celles-ci sont sans doute sujettes
à interprétations multiples… |
Cacher |
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J'ai une cave
de 2m² avec 1,80 m de hauteur sous plafond, que je compte
éclairer avec des carreaux de verre au plafond [...] et rendre
accessible par un un escalier.[...]
Pourra-t-elle alors être incluse dans la surface Carrez ?
Si cette surface est nommée
« cave » dans le réglement
de copropriété, non quoiqu'il advienne.
Si ce n'est pas le cas, une pièce
de cette superficie (< à 7m²), ne sera pas
considérée comme pièce
principale, mais comme pièce
secondaire. Elle doit alors, pour être incluse
dans la superficie selon la loi Carrez, être raccordée
directement au lot principal (par l’escalier dont
vous parlez par exemple) et être ventilée.
Pour être transformée en salle
d'eau, elle devra être ventilée sur l'extérieur,
mais l'éclairage et la ventilation directe ne sont
pas requis pour les autres pièces secondaires (débarras,
dressing, etc.). |
Cacher |
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Quel est
le statut de la varangue dans la loi Carrez ?
[...] A la réunion, il s'agit d'un balcon
mais dont la facade est close comme une veranda cela
fait 9m²80 [...] C'est séparé de l'appartement
par un grand double volet en bois et une grande porte-fenetre.
Tout dépend de l'acte de propriété
(si vous êtes en copropriété. Si vous
êtes en pleine propriété, toute pièce
fermée est comptabilisée) Si votre varangue
(puisque c'est son nom) vous a été vendue
comme une pièce à part entière de l'appartement,
alors elle est comptabilisée par la loi Carrez.
Par contre, s'il s'agissait à l'origine d'une pièce
ouverte, elle était très probablement considérée
dans les parties communes (dont vous avez jouissance
exclusive). Il vous faudrait acheter cette surface à
la copropriété avant de pouvoir la comptabiliser.
Dans le doute, mieux vaut ne pas en faire
mention dans l'acte notarié, mais indiquer clairement
sa surface comme surface habitable non comptabilisée.
Cette réponse s'applique aussi aux
balcons et terrasses, couverts
et fermés après l'achat du lot de copropriété. |
Cacher |
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Une maison en
fibre ciment etait-elle concernée
par la loi sur l'amiante ?
Le fibro-ciment
ne contient pas forcément de l'amiante. Pour
le savoir, il faut faire un prélèvement et
le faire analyser par un laboratoire agréé.
La recherche d'amiante concerne toutes les habitations construites
avant 1997. |
Cacher |
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La recherche
d'amiante concerne-t-elle même les maisons
individuelles ?
Je croyais que ce n'etait que pour les immeubles.
Il n'est pas obligatoire de faire la
recherche systématique d'amiante pour les maisons
individuelles, mais elle est quand même nécessaire
en cas de vente. |
Cacher |
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Ma maison
individuelle contient des convecteurs Noirot datant de 1979.
Noirot dit que les résistances
chauffantes contiennent de l'amiante recouverte de silicate
et ne conseille pas de remplacer les convecteurs.
Qu'en pensez vous ?
Si Noirot ne conseille pas de retirer
les convecteurs, c'est sans doute qu'ils estiment que l'amiante
ne peut se délier pour l'instant.
S'il s'agit d'une habitation mise en location,
je vous conseille d'obtenir un écrit de Noirot pour
vous couvrir.
S'il s'agit de votre propre habitation,
tout dépend de votre position vis à vis des
dangers potentiels liés à l'environnement
(vous avez peut-être une voiture, elle aussi source
de pollution !!!). Si vous pensez
que le risque, même minime, de contamination par l'amiante
vaut le prix des convecteurs, changez-les !
Mais encore une fois, il faut relativiser
les dangers : il s'agit ici d'amiante lié,
dangereux surtout pour les ouvriers qui ont réalisé
les convecteurs et pour ceux qui devront les réparer
ou les recycler. |
Cacher |
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J'ai pour projet
d'acheter un appartement qui contient de l'amiante dans la
colle utilisée pour fixer les dalles de la salle de bain.
Si je recouvrais le tout par du parquet
stratifié y aurait il toujours des risques ?
Et pour la revente si je refaisais un test amiante, dirait-on qu'il
y en a dans la salle de bain ou non, puisqu'il est recouvert ?
L'encloisonnement
est une des méthodes de réduction du risque.
Par contre la simple pose d'un parquet risque d'être
insuffisante, mais vous pourriez poser un film plastique
sous le parquet, avec une remontée de 5cm environ
le long des murs (masquée par la plinthe), qui servira
à la fois d'étanchéité (puisqu'il
s'agit d'une pièce d'eau) empêchant l'humidité
de la pièce de dégrader la structure du plancher
et encloisonnant l'amiante pour votre protection.
Afin de préserver à la fois
votre santé et votre responsabilité, n'hésitez
à faire réaliser les travaux par un spécialiste.
Par contre, vous
devrez mentionner la présence d'amiante lors de la
vente de votre appartement (en précisant les
mesures de confinement prises), afin que votre responsabilité
civile ne puisse être engagée, si lors de travaux
de réfection le futur acquéreur se trouvait
contaminé par l'amiante de la colle. |
Cacher |
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Je souhaiterais
me porter acquéreur d'un appartement [...] pour lequel un
rapport d'expertise signale la présence de peinture au plomb.
Pourrriez-vous me donner, à titre indicatif, un ordre de
grandeur concernant le coût des
travaux de décontamination effectués par des
spécialistes en la matière ?
Je ne saurais pas vous dire exactement
le surcoût occasionné, cela
dépend du support contenant du plomb (plâtre,
bois, etc...)
Mais il faut garder à l'esprit
que les peintures au plomb ne sont dangereuses que pour
deux catégories de personnes :
- les enfants en bas âge (principalement, au stade
oral) lorsque la peinture est en mauvais état et
donc accessible, car cette peinture a, parait-il, un goût
sucré;
- les ouvriers amenés à travailler sur
ces peintures, particulièrement au moment du ponçage
(danger d'inhalation);
Dans votre cas, il est peut-être possible d'envisager
de poser un revêtement sur les murs contaminés
(de type toile de verre) ou de remplacer certains éléments
(les plinthes, voire les portes ou fenêtre).
Il faut aussi tenir compte du taux
de plomb : la loi impose de mentionner toute peinture
dont le taux est supérieur à 1mg/cm²,
mais certaines présentent parfois un taux de 40mg/cm²...
le risque n'est pas équivalent !
S'il s'agit de négocier le prix de votre appartement,
vous pouvez majorer un peu les frais de remise en état,
mais inutile de vous alarmer inutilement, la
fumée de cigarette ou d'échappement met bien
davantage votre santé en danger que les peintures
plombées ! |
Cacher |
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J'ai signé
un compromis de vente, pour acheter une maison.
J'ai été informé de la présence de plomb
dans les peintures (avec plusieurs zones de plomb accessible). alerté
par un article du monde du 09.12.03 : "la
loi de 1998 oblige les propriétaires à réaliser
des travaux lorsqu'il y a du plomb accessible dans leur logement",
j'ai recherché le texte de loi sur légifrance sans
succès, et je voudrais connaître les obligations des
propriétaires actuels ou les miennes, quand j'aurais signé
l'acte définitif.
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Je dois faire
construire une maison et j'ai pris conscience de ne pas utiliser
de materiaux bois [...] afin de donner aucune chance aux termites.
Mais non, construire en bois est tout à fait possible
et même très écologique.
Il faut simplement prendre des précautions lors
de la réalisation des fondations en installant un
film anti-termites (les termites arrivent toujours
par le sol). |
Cacher |
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Propriétaire
d'une maison [...], nous avons découvert dans notre salon
un insecte inconnu.
D'une façon générale,
les maisons habitées régulièrement,
bien entretenues et aérées
ne risquent pas d'attaque d'insectes xylophages.
Evitez le stockage de matériaux contenant de la cellulose
(bois, carton, etc.), ventilez les sous-sols, réparez
immédiatement les fuites, n'emprisonnez pas les parquets
sous des moquettes ou des revêtements plastiques,
faites réaliser les sols des pièces humides
par une entreprises qualifiée, profitez de la réfection
de votre toiture pour faire traîter la charpente et
vous ne rencontrerez jamais de souci avec les insectes xylophages. |
Cacher |
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